Archives de Catégorie: Actualités

SOS Fantômes

Article du blog de Gwen Fauchois, 8 avril 2014:

« Des homosexuels se font salement démonter la gueule parce qu’ils sont homosexuels, des badauds et riverains regardent, un conducteur de bus ferme les portes de son véhicule et repart sans intervenir[1], mais il ne faudrait pas voir là d’homophobie. »

Suite de l’article ici:

http://gwenfauchois.blogspot.fr/2014/04/sos-fantomes.html

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Prochaine séance du séminaire « Genre, Médias et Communication »

https://www.facebook.com/GenreMediasEtCommunication

Vendredi 11 avril 2014, IMI, 10-12h :
Manon Tremblay (Université d’Ottawa, Canada) dans une intervention intitulée « Le mouvement des lesbiennes et des gais au Québec : de la répression à la citoyenneté ? »

Lieu : Institut de Management de l’Information (IMI), Salle De Vinci, 2e étage, 62 bd. Sébastopol, 75003 Paris (Métros Etienne Marcel et Réaumur-Sébastopol).

Résumé : La trajectoire parcourue par les lesbiennes et les gais au Québec depuis les années 1970 va de la répression à la citoyenneté; toutefois, cette citoyenneté reste inachevée. Cet exposé veut offrir un forum afin de réfléchir à cette affirmation. Dans un premier temps sera brossé à grands traits un portrait de l’évolution des droits des lesbiennes et des gais au Québec. Puis trois batailles menées sur le terrain des droits seront analysées : la décriminalisation de l’homosexualité et la protection des lesbiennes et des gais contre la discrimination; la reconnaissance des unions de lesbiennes et de gais; enfin, la lutte contre l’homophobie. La conclusion explorera l’idée selon laquelle la pleine citoyenneté des lesbiennes et des gais reste encore à parfaire, notamment au plan social.

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Calendrier des prochaines séances :

Vendredi 13 juin, 10h-12h
Hélène Bourdeloie (Université Paris 13, LabSIC, Associée au COSTECH), Virginie Julliard (Université de Technologie de Compiègne, COSTECH, équipe EPIN), Nelly Quemener (Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3, CIM, équipe MCPN).
Présentation des résultats du projet Arpège – LA Reconfiguration des Pratiques culturelles Et du GEnre à l’ère du numérique, Ministère de la Culture et de la Communication, Département des études, de la prospective et des statistiques (DEPS).

 

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TEPSIS lance les “cafés politiques” : premier café sur le genre mardi 27 mai à la Bastille

http://tepsis.hypotheses.org/1378

Le Laboratoire d’Excellence TEPSIS (Transformation de l’Etat, Politisation des sociétés, Institution du social) met en place des “cafés politiques”. Accueilli par le Café des Phares sur la place de la Bastille, le premier rendez-vous se tiendra mardi 27 mai à partir de 18h30 et abordera la question du genre en essayant de rétablir quelques vérités dans le débat actuel. Sandrine Lévèque (CRPS/Paris I), Laure Bereni (CMH/EHESS) et Frédérique Matonti (CESSP/Paris I), exposeront leurs réflexions et discuteront avec le public.

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La Journée internationale de la visibilité trans’ aura lieu le 31 mars

Article de Yagg:

http://yagg.com/2014/03/28/pour-les-trans-cest-maintenant-la-journee-internationale-de-la-visibilite-trans-aura-lieu-le-31-mars/

 » Lundi 31 mars, des événements sont organisés un peu partout dans le monde et en France pour célébrer cette journée lancée en 2009 aux États-Unis.

Pour palier le manque de visibilité des personnes trans’ et sensibiliser le public aux trop nombreuses discriminations auxquelles elles font face, la militante de l’État du Michigan Rachel Crandall a eu l’idée de lancer en 2009 la journée internationale de la visibilité trans’ (TDOV) aux États-Unis. Depuis, chaque 31 mars est l’occasion de célébrer par des événements divers et variés (marches, conférences, expositions, rencontres ou actions militantes) la diversité trans’, mais aussi d’exposer au grand jour les revendications en termes de droits un peu partout dans le monde, et notamment aux États-Unis, au Canada, en France, en Angleterre ou en Irlande.

À cette fin, l’association Acceptess-T a tourné une vidéo d’annonce qui appuie sur l’importance d’une telle journée et de la visibilité afin d’être entendu.e.s par les pouvoirs publics qui font la sourde-oreille que ce soit sur la question du changement d’état civil libre et gratuit ou de la prévention du VIH. Marie-Pierre Pruvot a.k.a Bambi fait partie de celles et ceux qui présentent les revendications, dans le clip réalisé par les militantes Karine Pelgrims et Christine Rougemont:

https://www.youtube.com/watch?v=xxIqDN8sTlw

À Bordeaux, une soirée est par exemple organisée au Girofard samedi 29 mars par l’association Trans 3.0 avec des rencontres, témoignages et débats dans le cadre de cette journée internationale, qui peut être célébrée un tout autre jour autour du 31 mars. Pour plus d’informations sur les événements dans votre ville, vous pouvez vous inscrire sur l’événement Facebook créé par l’association SOS Transphobie. « 

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« 59% de femmes homosexuelles se disent victime de lesbophobie »

Article de Libération du 8 Mars 2014:

http://www.liberation.fr/societe/2014/03/08/59-de-femmes-homosexuelles-se-disent-victime-de-lesbophobie_985376

« L’association SOS homophobie publie ce samedi les premiers résultats de son enquête «Lesbiennes à vous la paroles».

Il y a les insultes dans la rue. Les préjugés du style «les lesbiennes sont des camionneuses» ou «entre femmes, ce n’est pas vraiment du sexe». Les moqueries au travail. Les familles qui les rejettent à cause de leur orientation sexuelle. Autant de comportements hostiles, autant de violences, parfois physiques, qui touchent spécifiquement les lesbiennes. Mais qui sont trop souvent passé sous silence.

SOS homophobie publie aujourd’hui les premiers résultats de son enquête «Lesbiennes à vous la parole». Lancée en mars 2013, l’objectif de cette étude est de «déterminer la part d’entre elles qui se déclarent victimes de lesbophobie». «Les lesbiennes ne représentent que 16% des appels sur notre ligne d’écoute, expose Tania Lejbowicz, co-référente de la commission Lesbophobie. Beaucoup de lesbiennes ignorent le terme de lesbophobie, que ces stigmatisations sociales les visent en tant que femmes homosexuelles. Nous avons souhaité chercher leur témoignage pour identifier un phénomène dont elles parlent peu.»

Des statistiques rares

Est-ce la libération de la parole homophobe pendant les manifestations contre le mariage pour tous? Les débats sur la PMA? L’envie, et le besoin, d’être enfin plus visibles? Si l’association avait déjà mené une enquête sur ce phénomène en 2008, cette nouvelle édition présente un nombre de participantes important. Elles ont été plus de 7000, majoritairement âgées de moins de trente ans, à répondre au questionnaire diffusé sur Internet et sur les médias LGBT, à aller à la rencontre de l’association lors d’événements. Des statistiques précieuses en raison de leur rareté.

Premier bilan? Sur les 7126 répondantes, 59% ont vécu de la lesbophobie au cours des deux dernières années. Insultes, moqueries, rejet… Le théâtre de ces actes est majoritairement l’espace public (47%), la famille (14%), et le travail (8%). Pour 68% des répondantes, ces épisodes ont eu des conséquences d’ordre psychologiques ou physiques : angoisses, repli sur elle, épisodes dépressifs, difficulté, du coup à vivre ouvertement son homosexualité.

Peur des réactions hostiles

Autre volet de l’enquête, la visibilité moindre des lesbiennes dans l’espace public. Communauté moins développée que celle des homosexuels, isolement plus fréquent des femmes… «Nous pensons que l’invisibilité les empêche de témoigner», souligne Tania Lejbowicz. Résultat? Si 65% des répondantes s’affirment lesbiennes auprès de leurs amis, elles ne sont plus que 33% à le faire au sein de leur famille et 38% n’en parlent qu’à «quelques-uns de leurs collègues» de travail. Elles sont 75% à ne pas adhérer à une association LGBT. Plus désespérant: par peur des «réactions hostiles», elles sont 18% à ne jamais manifester d’affection à leur partenaire en public.

Les résultats complets de l’enquête seront publiés le 25 novembre prochain. «Faire connaître les violences auxquelles les lesbiennes peuvent être confrontées permet une meilleure appréhension de la lesbophobie, dit Tania Lejbowicz. Dans l’idéal, nous souhaiterions renouveler l’enquête d’ici cinq à dix ans.» »

Anne-Claire GENTHIALON

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Belgique: Bientôt la filiation automatique au sein des couples de femmes?

Article de Yagg du 27 Mars 2014:

http://yagg.com/2014/03/27/belgique-bientot-la-filiation-automatique-au-sein-des-couples-de-femmes/

Publié par Florian Bardou

Dix ans après l’ouverture du mariage à tous les couples, la Belgique fait (enfin) un pas vers la reconnaissance d’un lien de filiation entre un enfant et la compagne de sa mère. Mais pas pour le compagnon du père.

Hier, mercredi 26 mars, la commission de la Justice du Sénat belge a fait un pas de plus vers l’égalité en approuvant une proposition de loi qui établit un lien de filiation pour la compagne de la mère biologique dans un couple de femmes qui a recouru à une PMA. Le texte déposé le 21 janvier dernier par des sénateurs/trices libéraux/ales et socialistes flamand.e.s et francophones (Jean-Jacques de Gucht pour Open VLD, Philippe Mahoux pour le PS, Guy Swennen pour le SP.A, Christine Defraigne pour le Mouvement réformateur et consorts) a ainsi obtenu 14 voix pour, et une voix contre du représentant du Vlaams Blok, parti d’extrême droite. Il doit maintenant être voté en session plénière au Sénat, la semaine prochaine, et à la Chambre des représentants pour entrer en vigueur.

D’abord un projet de loi voulu par la ministre de la Justice, Annemie Turtelboom (Open VLD), le texte qui prévoyait de mettre en place un statut de coparentalité pour tous les couples, d’hommes ou de femmes, revient de loin. Écarté par la vice-Première ministre, ministre de l’Intérieur et de l’Égalité des chances, Joëlle Milquet (Centre démocrate humaniste), qui y était opposée, le projet de loi n’avait même pas passé le cap du gouvernement.

Les sénateurs/trices ont donc repris la main sur le sujet, d’autant que les élections législatives fédérales belges approchent – elles auront lieu le 25 mai prochain. Cependant, ils et elles n’ont retenu que la coparentalité lesbienne dans le cadre d’une PMA, évacuant ainsi la question de la coparentalité des couples d’hommes, notamment dans le cadre d’une GPA, qui n’est ni autorisée ni interdite en Belgique. L’établissement de la filiation sera automatique si le couple est marié, sinon il se fera par reconnaissance, comme pour les couples hétérosexuels.

UNE AVANCÉE «À DEMI-PAS»
Pour les associations LGBT, si cette proposition de loi est saluée pour les droits qu’elle crée, il ne s’agit pourtant que d’une avancée «à demi-pas». «On se félicite qu’il y ait enfin bientôt une loi, mais ça fait dix ans que le mariage pour tous les couples a été voté, donc il était plus que temps que ça arrive», a commenté Verlaine Berger, chargée de communication d’Arc-en-ciel Wallonie, la fédération wallonne des associations LGBT.

«C’est un premier pas qui va résoudre des problèmes plutôt compliqués notamment pour la mère sociale», explique pour sa part David Paternotte, docteur en sciences politiques et sociales à l’Université libre de Bruxelles, auteur de Revendiquer le «mariage gay». Belgique, France, Espagne en 2011. «Mais cela reste une disposition inégalitaire en termes de genre», poursuit-il, puisque les couples d’hommes en sont exclus. D’ailleurs, il tient à souligner le consensus des politiques belges sur la question: «Tous les partis démocratiques l’ont voté, y compris les démocrates chrétiens». Une position assez nouvelle en Belgique francophone, au contraire des démocrates chrétiens flamands qui avaient déjà la liberté de vote sur le mariage en 2003.

Pour autant, certains flous ou problèmes ne sont pas encore résolus. D’un côté, l’obligation de passer par un centre médicalisé pour les couples de lesbiennes qui souhaitent réaliser une PMA est contestée par Arc-en-ciel Wallonie. «Cela ne fait que remettre une barrière», regrette Verlaine Berger, qui souligne notamment «l’obligation d’être suivi.e.s par un corps médical et d’avoir l’autorisation de réaliser une insémination, ce qu’un couple hétéro n’est pas obligé de faire». D’autre part, la question de la filiation pour les couples d’hommes n’est pas réglée et reste inégalitaire. «On prône qu’il faudrait légiférer en la matière, notamment sur la GPA, pour mieux l’encadrer», ajoute-t-elle.

En Belgique, l’adoption par les couples homos reste un parcours du combattant. Selon la militante, malgré la loi belge sur l’adoption de 2006, elle reste très difficile à l’étranger, et très compliquée en Belgique même, puisque très peu d’enfant sont adoptables. Seuls 6 enfants belges auraient été adoptés par des couples gays et lesbiens entre 2006 et 2013 par la procédure d’adoption interne.

Par ailleurs, la commission de la Justice de la Chambre des représentants a également approuvé le même jour un projet de loi des ministres Joëlle Milquet et Annemie Turtelboom, modifiant la loi anti-discrimination de 2007 pour y inclure l’identité de genre et l’expression de genre comme motifs de discrimination pénalement répréhensibles.

Photo Stephanie Haynes

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Témoignages d’accès à la PMA pour les lesbiennes

L’association Les Enfants d’Arc en Ciel – qui regroupe des parents et futurs parents homosexuels – continue son énorme travail de collecte de témoignages de couples de lesbiennes qui sont obligées d’aller à l’étranger pour avoir accès à la PMA (Procréation Médicalement Assistée). Il est primordial de diffuser le plus largement possible ces témoignages afin que tout le monde se rende compte des difficultés rencontrées (difficultés administratives/financières/professionnelles/familiales/psychologiques…). Le mariage n’est qu’un tout petit pas vers l’égalité des droits. Il faut continuer à se mobiliser pour une égalité complète entre hétérosexuels et LGBT (Lesbienne Gay Bisexuel Trans):

– accès à la PMA pour toutes les femmes en France (femmes célibataires, femmes lesbiennes)
– filiation hors mariage (si un couple de lesbiennes a un enfant ensemble par PMA, elles sont obligées de se marier pour que la mère sociale puisse adopter l’enfant)- changement d’état civil facilité pour les trans
– arrêt de la stérilisation forcée des trans

Le blog de témoignages (vous pouvez en lire plus d’une centaine!!!) sur la PMA :

http://lesenfantsarcenciel.wordpress.com/

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